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Numéro 32 : Nuages et brouillard

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C’est un numéro de 4 pages avec des réflexions, une histoires et une bande dessinée. Clique sur le bouton en haut de la page “Voir le numéro” pour le lire avec toutes les images ! Cela t’affichera un document PDF que tu pourras aussi télécharger, imprimer et conserver.Le texte que tu retrouveras dans ces pages illustrées est à peu près celui-ci :

Nuages et brouillard

« Comprends-tu le balancement des nuages, les œuvres merveilleuses de celui qui est parfait en connaissance ? » (Job 37 : 16)

– Je ne vois pas ce qu’il y a à comprendre dans le balancement des nuages.
– Mais si ! Les nuages sont comme nos ennuis et nos problèmes.
– Oui, il y a des jours où il n’y a rien de bien.
– Oui, mais même lorsque nous ne voyons pas le soleil nous sommes pourtant sûrs qu’il brille derrière des nuages…
… et malgré tout ce qui te rend triste, crois que Dieu t’aime et désire ton bien !

Un petit nuage en forme de main

– Les nuages prennent quelquefois des formes amusantes.
– L’autre jour, il y en avait un qui ressemblait vraiment à un crocodile.

Au temps du prophète Élie, Dieu a voulu parler sérieusement aux gens de cette époque parce qu’ils ne lui obéissaient pas. Pendant 3 ans et demi il n’a pas plu.
Plus rien ne pousse sur la terre trop sèche. Les rivières finissent par ne plus couler. Quelle catastrophe !

Mais au bout de cette longue période de sécheresse, Dieu veut toucher leurs cœurs en faisant pleuvoir. Voilà que dans un ciel désespérément bleu, se forme un petit nuage en forme d’une main d’homme.
– Ce nuage parle de Jésus, venu du ciel pour sauver.
– Cette main parle de ce qu’il a fait, non seulement en guérissant les malades, mais en se laissant clouer sur la croix pour nous sauver.

Bande Dessinée : Dans le brouillard

Le voyage s’annonce très difficile.
Il fait nuit, le brouillard est épais et il a tellement plu ces derniers jours…
Je suis le conducteur du train, et tout en préparant ma locomotive, je supplie le Seigneur de m’aider.

Nous voilà partis ! Je m’efforce de percer du regard l’épais rideau de brouillard dans lequel nous nous enfonçons.

Soudain, à 30 mètres, j’aperçois sur la voie, une femme tout en blanc qui fait de grands gestes pour m’engager à m’arrêter.
Je freine tout ce que je peux.

– Que t’arrive-t-il ? me demande mon collègue James.

– J’ai vu sur la voie, une femme en blanc qui me faisait signe de m’arrêter.

– Une femme, dehors, par ce temps !
James me regarde comme s’il doutait de mon bon sens.

Nous repartons. Mais à peine quelques kilomètres plus loin, la même femme se dresse devant nous, nous faisant à nouveau signe de nous arrêter.
Cette fois, James aussi l’a vue.
– Arrête ! hurle-t-il.
Les feins grincent ; le train s’arrête à nouveau.

Nous étions sur le point de traverser le pont métallique qui enjambe la rivière.

James et moi descendons du train pour aller en direction de l’endroit où nous avons aperçu la femme en blanc qui a maintenant disparue.

Nous avons marché jusqu’à la rivière.
Quel spectacle ! La rivière en crue a emporté le pont. A travers le brouillard nous ne distinguons qu’un enchevêtrement de ferraille tordue. C’est tout ce qui reste du pont que nous devions emprunter.

Et si nous ne nous étions pas arrêtés !!!

Mais alors cette femme ???

James et moi avons fait demi-tour et rejoignons le train immobile dans le brouillard.

À mesure que nous nous approchons le phare nous éblouit un peu.

– Regarde ! me fait James, la voilà la femme en blanc !
À l’intérieur de l’optique un papillon s’est introduit. Chaque fois qu’il vole devant l’ampoule, son ombre est projetée en avant et se reflète sur le brouillard,

James a son explication. Mais moi j’ai aussi la mienne. Dieu ne s’est-il pas servi de ce petit papillon pour nous garder du désastre ? Combien je pouvais l’en remercier !

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