Les numéros

Numéro 12 : Un livre

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C’est un numéro de 4 pages avec un dialogue, des versets à choisir, deux histoires et une bande dessinée. Clique sur le bouton en haut de la page “Voir le numéro” pour le lire avec toutes les images ! Cela t’affichera un document PDF que tu pourras aussi télécharger, imprimer et conserver.

Le texte que tu retrouveras dans ces pages illustrées est à peu près celui-ci :

Un livre

– Moi, je ne relis jamais un livre une fois que je l’ai fini.
– Moi, je relis volontiers des histoires que j’ai aimées.
– La Bible, on peut la lire et la relire toute sa vie.
– Oui, mais elle n’est pas toujours facile à comprendre.
– C’est vrai, mais on peut toujours demander à Dieu de nous la faire comprendre.
– Oui, c’est lui qui peut le mieux nous l’expliquer puisqu’il en est l’auteur.
– Pourtant ce sont bien des hommes qui l’ont écrite !
– Oui, mais Dieu s’est servi de personnes comme Moïse, les disciples de Jésus et d’autres encore et il leur a dicté ce qu’il voulait qu’ils écrivent.

Le livre de vie

« Et tous ceux qui habitent sur la terre, dont le nom n’a pas été écrit, dès la fondation du monde, dans le livre de vie de l’Agneau immolé. » (Apocalypse 13:8)

« Clément aussi et mes autres compagnons d’œuvre, dont les noms sont dans le livre de vie. » (Philippiens 4:3)

« Et si quelqu’un n’était pas trouvé écrit dans le livre de vie, il était jeté dans l’étang de feu. » (Apocalypse 20:15)

« Et il n’y entrera aucune chose souillée… : mais seulement ceux qui sont écrits dans le livre de vie de l’Agneau. » (Apocalypse 21:27)

– Si je comprends bien en lisant les 4 versets au-dessus, il y a ceux qui sont écrits dans le livre de vie et ceux qui n’y sont pas.
– Oui, et ceux qui y sont écrits ce sont ceux qui connaissent le Seigneur Jésus comme leur sauveur.

Ton nom est-il écrit dans le livre de vie ?

Josias et Jéhoïakim

Josias était un roi qui aimait l’Éternel.
Or un jour on lui a apporté le livre de la loi (c’est-à-dire une partie de la Bible, car la Bible n’était pas encore écrite entièrement). Dès qu’on a commencé à le lire au roi, il a déchiré ses vêtements. Cela indiquait que son cœur et sa conscience étaient touchés.Mais il n’en est pas resté là, il a obéi à ce qu’il a entendu. Quel exemple à suivre ! Ne trouves-tu pas ?

Jéhoïakim, lui aussi était un roi mais il n’aimait pas l’Éternel.
Alors qu’il est assis au coin du feu, on lui lit un rouleau sur lequel sont écrites les paroles que Dieu lui adresse. Mais au lieu d’être sensible au message de Dieu, Jéhoïakim attrape de rouleau, le coupe avec un canif et le jette au feu. Son geste n’empêchera pas l’Éternel de juger Jéhoïakim.

Auquel de ces deux rois ressembles-tu ?
Quelle est ton attitude vis-à-vis de la Bible ?

Une bande dessinée : La Bible du docteur

Quand W.P. Mackay quitta la maison de ses parents pour faire ses études, sa mère lui donna une Bible ; sur la page de garde elle écrivit son nom et le nom de son fils, ainsi qu’un verset.
Lors d’une soirée de fête pendant sa vie d’étudiant, il échangea la Bible de sa mère contre de l’alcool.
Pourtant le jeune écossais fit de brillantes études de médecine. Il fut nommé médecin-chef dans un important hôpital d’Edimbourg. Mais il s ‘éloigna de plus en plus de ce que sa mère lui avait appris.
Longtemps après, on apporta un jour à l’hôpital un blessé grave. Comme il se penchait sur lui, il fut frappé de la paix qui se lisait sur le visage de la victime. Celui-ci posa directement cette question au médecin :
– Est-ce que je vais mourir ? Dites-moi la vérité ! La mort ne me fait pas peur. Je sais que Jésus Christ a donné son sang sur la croix pour effacer mes péchés. Si je meurs j’ai la certitude d’aller auprès de mon Sauveur.
– Je crains que vous n’ayez pas plus de trois heures à vivre, répondit le docteur Mackay.
– Merci, répondit le malade, avec un visage toujours aussi rayonnant.
Le docteur s’en alla vers d’autres patients.
Lorsque quelques heures plus tard il se retrouva dans son bureau, une infirmière frappa à sa porte. Elle lui annonça la mort du blessé et posant un livre sur le bureau demanda :
– Et qu’est-ce qu’on fait de ça ? Le blessé le tenait des deux mains quand il est mort.
Le docteur Mackay sursauta. Ce livre lui rappelait vaguement quelque chose. Quand il le prit dans ses mains, le livre s’ouvrit à la page de garde. Il reconnut l’écriture de sa mère et lut son nom, celui de sa mère et le verset qu’elle avait copié si longtemps avant.
– Laissez-moi ! dit-il à l’infirmière en essayant de cacher son trouble.
Il se jeta alors à genoux, suppliant Dieu d’avoir pitié de lui. Quelques jours après il écrivit à sa mère pour lui dire qu’il avait accepté Jésus comme son Sauveur.

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